Jarim, Archonte du seigneur noir
Notes
Jarim est un homme aux traits nobles et au port droit, vêtu avec sobriété mais toujours d’une élégance discrète. Autrefois seigneur influent des terres désolées de Zahrakan, il a surpris tout le monde en renonçant à son titre et à ses terres pour s’établir à Elysara, où il siège aujourd’hui parmi les membres du Conseil royal.
Doux dans ses manières, mesuré dans ses paroles, Jarim est reconnu pour son charisme apaisant, sa capacité à écouter sans juger et à trancher sans brutalité. Toujours respectueux, poli et calme, il semble incarner l’opposé des seigneurs impulsifs et guerriers de son pays d’origine.
S’il a quitté Zahrakan, certains murmurent que c’est par ambition politique, d’autres disent qu’il a fui les conflits internes ou la montée de fanatismes. Quoi qu’il en soit, à Elysara, sa voix pèse lourd, notamment pour tempérer les tensions au sein d’un conseil largement dominé par des figures féminines fortes et controversées, comme Lady Harmonie, Lady Honora ou la juge Mara.
Jarim est parfois moqué pour son air trop parfait, voire suspecté de cacher de vieux secrets zahrakiens… Mais nul ne peut nier son influence grandissante dans la politique d’Elysara.
Jarim apparaît pour la première fois à Prima Capitale, où il se présente comme un fidèle soutien de la reine Elana et de Matriarche Gamma.
Très rapidement, il gagne leur confiance grâce à son attitude bienveillante et son intelligence politique. Il aide même Kael en manipulant certains fragments de sa mémoire afin d’effacer des passages sensibles de son passé.
Il continue de se montrer comme un conseiller fiable et un soutien discret pour la reine et Gamma.
Il aide également Solfrid à naviguer dans le monde des rêves, démontrant qu’il possède des connaissances mystiques que peu soupçonnaient.
Aux yeux des Élus, Jarim devient peu à peu un allié précieux.
Mais la réalité est tout autre. Sous son calme impeccable se cache un homme profondément marqué par le passé.
Jarim a souffert toute sa vie du racisme anti-zahrakien, particulièrement à Prima Capitale, où les habitants de Zahrakan sont souvent perçus comme barbares ou dangereux.
Ces humiliations ont nourri en lui une haine silencieuse. Il n’a jamais oublié la colonisation de Zahrakan par Elysara, ni les affronts faits à son peuple.
Et il a juré de se venger.
Contrairement à d’autres conspirateurs plus impulsifs, Jarim a choisi une autre voie : la patience.
Il a appris à mentir avec élégance, à manipuler les perceptions et à jouer le rôle du politicien irréprochable.
Son sourire rassurant est devenu son arme la plus efficace.
C’est ainsi qu’il a réussi à convaincre les Élus de sa loyauté et à s’imposer au sein du Conseil.
Mais en réalité, Jarim est un partisan fervent du Seigneur Noir.
Il voit en lui un libérateur capable de restaurer la puissance de Zahrakan et de renverser l’ordre établi par Elysara. Plus encore, Jarim est profondément influencé par les idéaux de Rahan, dont il admire la vision d’un monde remodelé par la force.
Il est tué par les élus dans le combat final.